Le deuxième volet de l’exposition Les murs de la cité, sous titrée Blues et renaissance présente le regard des artistes de la collection sur l’évolution de la citée. La ville s’inscrit dans un temps propre, au-delà d’une vie humaine, elle subsiste après nous. La cité se construit suivant les phases de grands cycles, où se succèdent période d’ambition puis période de désenchantement. Cités idéales, villes fortifiées, tours de Babel, ruines des palais ou métropoles désertées, chacune de ces vues de ville exprime les sentiments renouvelés des artistes face aux mutations urbaines. La ville inspire, nourrit l’imaginaire des graveurs, qu’elle soit un décor ou un véritable lieu de vie. De la Renaissance à nos jours, Le Piranèse, Léger, Masereel, Sécheret ou Hundertwasser, évoquent tour à tour la méditation sur le temps, la conquête de l’espace, le blues du citadin ou la poursuite d’une utopie…
Communiqué de l’exposition Les murs de la cité – Blues et renaissance
